Cette langue est traduite automatiquement et n'a pas été relue par un humain.

Sciences · Actualité

La physicienne française Jacqueline Bloch remporte la Médaille d'or du CNRS 2026 pour sa recherche sur les polaritons

Publié:

En bref

Jacqueline Bloch, physicienne au Centre de Nanosciences et Nanotechnologies près de Paris, a reçu la Médaille d'or du CNRS, la plus haute distinction scientifique de la France, annoncée le 15 septembre 2026. Le prix reconnaît ses travaux sur les polaritons, des particules hybrides lumière-matière étudiées pour un possible usage dans les futures technologies de l'informatique quantique et optique.

Cette version est une traduction automatique de l'original (English). Lire l'original

Le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) a annoncé le 15 septembre 2026 que sa Médaille d'or, la plus haute distinction de l'institution, est attribuée à la physicienne Jacqueline Bloch pour sa recherche sur les polaritons, selon le CNRS et l'Académie française des sciences.

Qui est Jacqueline Bloch

Bloch, 59 ans, est directrice de recherche au Centre de Nanosciences et Nanotechnologies (C2N), un laboratoire commun du CNRS et de l'Université Paris-Saclay à Palaiseau, au sud de Paris, selon le CNRS.

Bloch a étudié à l'École supérieure de physique et de chimie industrielles (ESPCI) et a soutenu une thèse de doctorat sur le comportement des électrons dans les nanostructures en 1994, à ce qui était alors le Laboratoire des Microstructures et Microélectronique (renommé C2N en 2016), selon le CNRS. Elle a été recrutée par le CNRS la même année et a travaillé au sein du système CNRS depuis, a indiqué le CNRS. Elle est membre de la section de Physique de l'Académie française des sciences, a déclaré l'Académie.

Que sont les polaritons et pourquoi cette recherche est-elle importante

Les polaritons sont décrits par le CNRS comme des particules quantiques hybrides qui sont moitié lumière et moitié matière. Elles se forment à l'intérieur de microcavités—des structures de semiconducteur de quelques micromètres d'épaisseur intercalées entre des miroirs—où les photons (particules de lumière) et les excitons (paires électron-trou liées dans un matériau) échangent continuellement de l'énergie, produisant des propriétés combinées que ni les photons ni les excitons n'ont par eux-mêmes.

Selon le CNRS, l'équipe de Bloch a utilisé les polaritons pour simuler d'autres systèmes physiques en laboratoire. En 1997, elle a publié un travail montrant comment les microcavités pouvaient être formées en piliers à l'échelle du micron pour contrôler les états des photons. En 2010, son groupe a manipulé les condensats de polaritons en utilisant des cavités de formes différentes, et en 2014, l'équipe a assemblé une structure en réseau en nid d'abeille dans laquelle les polaritons imitaient les propriétés du graphène, le matériau de carbone connu pour sa conductivité électrique.

En 2015, l'équipe de Bloch a utilisé des fluides de polaritons pour reproduire des conditions ressemblant à l'horizon d'événements d'un trou noir, selon le CNRS. En 2022, le groupe a montré que les fluctuations à l'intérieur d'un condensat de polaritons suivent les mêmes lois statistiques qui gouvernent la formation du givre sur le verre ou la propagation du feu sur le papier ; en 2025, ils ont étendu cette découverte aux systèmes bidimensionnels, selon le CNRS et l'Académie des sciences.

L'Académie des sciences a déclaré que les découvertes de Bloch ont ouvert de nouvelles façons d'étudier les phénomènes quantiques, y compris le comportement des électrons dans certains matériaux, l'écoulement de fluides basés sur la lumière, et les phénomènes inspirés par la physique des trous noirs.

Ce que j'aime le plus de tout, c'est la recherche fondamentale ! Il y a encore tellement de choses à découvrir.

— Jacqueline Bloch, citée par le CNRS

Le CNRS a noté que la priorité de recherche propre à Bloch reste la découverte fondamentale, et que toute application technologique—comme l'utilisation de particules basées sur la lumière pour le traitement de l'information—découlerait de, plutôt que ne motiverait, cette science fondamentale.

À propos de la Médaille d'or du CNRS

La Médaille d'or du CNRS a été créée en 1954 et est décernée une fois par an à un seul chercheur ou enseignant-chercheur travaillant dans une institution scientifique publique française, honorant l'ensemble de la production scientifique de cette personne, selon la page Wikipédia en français sur la médaille, qui cite le CNRS comme source. Plusieurs anciens lauréats ont ensuite reçu le Prix Nobel, notamment Louis de Broglie, Alfred Kastler, Louis Néel et Pierre-Gilles de Gennes, tous en physique.

Récents lauréats de la Médaille d'or du CNRS
AnnéeLauréatDomaine
2024Edith HeardBiologie
2025Stéphane MallatMathématiques
2026Jacqueline BlochPhysique

Ce qui n'est pas encore connu

Le CNRS et l'Académie des sciences n'ont pas publié de date pour une cérémonie de remise officielle au-delà de l'annonce du 15 septembre 2026. Aucune source ne précise un calendrier pour toute application pratique ou commerciale de la technologie basée sur les polaritons.

Vos questions

Pour quoi Jacqueline Bloch a-t-elle remporté la Médaille d'or du CNRS ?
Elle a été reconnue pour ses recherches pionnières sur les polaritons, des particules hybrides formées par le couplage fort de la lumière et de la matière à l'intérieur de microcavités de semiconducteur, selon le CNRS et l'Académie française des sciences.
Qu'est-ce que la Médaille d'or du CNRS ?
C'est la plus haute distinction scientifique décernée par le Centre National de la Recherche Scientifique de France, créée en 1954 et remise à un chercheur par an pour l'ensemble de son œuvre, selon l'article Wikipédia en français sur la médaille, qui cite le CNRS comme source.
Qu'est-ce qu'un polariton ?
Le CNRS décrit un polariton comme une particule quantique qui est moitié lumière et moitié matière, créée lorsque les photons et les excitons échangent continuellement de l'énergie à l'intérieur d'une microcavité.
Où travaille Jacqueline Bloch ?
Elle est directrice de recherche au Centre de Nanosciences et Nanotechnologies (C2N), géré conjointement par le CNRS et l'Université Paris-Saclay à Palaiseau, en France, selon le CNRS.
Cette recherche pourrait-elle mener à des ordinateurs quantiques ?
Le CNRS rapporte que les travaux de Bloch ouvrent des voies possibles pour le traitement de l'information basé sur la lumière, mais la décrit comme une application future possible plutôt qu'un produit actuel, sa recherche restant concentrée sur la physique fondamentale.

Comment le monde le raconte

Les sources

  1. CNRS News — Jacqueline Bloch, magician of light
  2. Académie des sciences — The CNRS Gold Medal Awarded to Jacqueline Bloch
  3. Wikipédia (FR) — Médaille d'or du CNRS

Ce texte a été préparé avec l'intelligence artificielle et a passé une vérification automatique des sources avant publication. Si vous voyez une erreur, demandez une correction. Demander une correction ou un droit de réponse · Notre méthode

À lire aussi