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La France lance sa campagne de vaccination COVID-19 et grippe 2026 face à une augmentation des infections
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En bref
La campagne de vaccination COVID-19 et grippe 2026-2027 de la France a débuté le 13 octobre, les médecins et les urgences signalant davantage de cas suspects de COVID-19 sur l'ensemble du territoire. Un épidémiologiste a qualifié la hausse de nouvelle vague, mais le ministère de la Santé a déclaré le 5 octobre que cette augmentation ne justifiait pas d'avancer la date de lancement de la campagne.
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La campagne de vaccination d'automne de la France contre la COVID-19 et la grippe saisonnière a débuté mardi 13 octobre 2026, en France métropolitaine et dans la plupart des territoires d'outre-mer, à l'exception de Mayotte et La Réunion, selon le groupe de santé Elsan et un rapport republié du 20 Minutes.
Le lancement coïncide avec ce qu'un épidémiologiste a décrit comme une résurgence des infections à COVID-19 dans tout le pays, suscitant un débat public sur la question de savoir si la campagne aurait dû débuter plus tôt.
Les infections croissantes avant la campagne
Les données citées par France 3 Occitanie et un rapport republié du 20 Minutes montrent que les visites aux urgences pour suspicion de COVID-19 chez les adultes ont augmenté de 67 % au cours de la semaine du 14-20 septembre 2026 par rapport à la semaine précédente, tandis que les consultations pour suspicion de COVID-19 via le réseau de visites à domicile SOS Médecins ont augmenté de 26 % au niveau national sur une semaine.
L'épidémiologiste basé à Montpellier Mircea Sofonea a commenté cette augmentation, selon France 3 Occitanie.
On peut parler d'une nouvelle vague de Covid-19 (On peut parler d'une nouvelle vague de Covid-19).
Un rapport ultérieur d'Orange Actu a évalué l'augmentation hebdomadaire des visites aux urgences pour suspicion de COVID-19 à 22 %. Le même rapport indiquait que davantage de patients consultaient leurs médecins et que la demande de tests d'autodiagnostic COVID-19 augmentait.
Pourquoi la campagne n'a pas été avancée
Malgré l'augmentation des chiffres, le ministère de la Santé de la France a déclaré le 5 octobre 2026 que les indicateurs actuels ne justifiaient pas d'avancer la campagne de vaccination, selon un rapport de Sud Radio. Le ministère a affirmé que, à ce stade, les indicateurs ne montraient pas une situation justifiant un démarrage antérieur de la campagne.
Le ministère a déclaré que la circulation de la COVID-19 avait augmenté au cours des plusieurs semaines, mais que la pression sur les hôpitaux restait limitée, selon Sud Radio.
Qui peut se faire vacciner et où
La campagne 2026-2027 utilise le Comirnaty XFG, un vaccin à ARNm de Pfizer/BioNTech adapté au sous-lignage Omicron XFG, en deux dosages : 10 microgrammes pour les enfants âgés de 6 mois à 11 ans, et 30 microgrammes pour les personnes âgées de 12 ans et plus, selon Elsan.
- Les personnes âgées de 65 ans et plus
- Les femmes enceintes
- Les personnes immunodéprimées
- Les résidents des établissements de soins médico-sociaux
- Les travailleurs de la santé et le personnel en contact régulier avec des personnes vulnérables
- Les enfants à partir de 6 mois en situations de risque spécifiques
Selon Elsan, toute personne souhaitant une protection volontaire peut également être vaccinée, et le site de finances personnelles Selectra rapporte que le vaccin est ouvert à toute personne âgée de 5 ans et plus. La vaccination peut se faire dans les pharmacies sans rendez-vous, chez les médecins généralistes, les infirmiers ou les sages-femmes, ou dans les centres de vaccination dédiés et les établissements de santé, selon Elsan. Les vaccins contre la grippe et la COVID-19 peuvent être administrés le même jour.
La règle du délai de six mois
Selectra rapporte que les pharmaciens sont tenus de refuser une vaccination contre la COVID-19 si la dernière dose ou infection confirmée d'une personne a eu lieu moins d'un certain nombre de mois auparavant, compté à partir du plus récent.
| Groupe | Délai minimum |
|---|---|
| Grand public | 6 mois |
| Les personnes âgées de 80 ans et plus | 3 mois |
| Les personnes immunodéprimées | 3 mois |
| Les patients à haut risque (sur décision médicale) | 3 mois |
Le vaccin lui-même est entièrement couvert par le système d'assurance maladie national français, selon Selectra. Le coût de son administration suit les tarifs de remboursement standard — 70 % pour les pharmaciens et 60 % pour les infirmiers — l'assurance complémentaire pouvant couvrir le reste.
Ce qui reste flou
Le nombre exact de cas nationaux de COVID-19 en octobre 2026 n'a pas été détaillé dans les rapports examinés, qui reposent sur des indicateurs indirects tels que les visites aux urgences, les consultations SOS Médecins et les ventes de tests d'autodiagnostic plutôt que sur les totaux d'infections confirmées. Il n'est pas non plus encore clair d'après ces rapports comment la hausse actuelle se compare à l'occupation hospitalière ou aux soins intensifs, des chiffres que le ministère de la Santé a cités comme restant limités.
Vos questions
- Quand la campagne de vaccination COVID-19 2026 de la France a-t-elle commencé ?
- La campagne a débuté mardi 13 octobre 2026, en France métropolitaine et dans la plupart des territoires d'outre-mer, parallèlement à la campagne de vaccination antigrippale saisonnière, selon Elsan et un rapport du 20 Minutes.
- Qui est éligible au vaccin COVID-19 en France cette saison ?
- Les groupes prioritaires comprennent les personnes âgées de 65 ans et plus, les femmes enceintes, les personnes immunodéprimées, les résidents des établissements de soins, les travailleurs de la santé et certains enfants à risque à partir de 6 mois ; Selectra rapporte que le vaccin est également ouvert à toute personne âgée de 5 ans et plus qui le souhaite, selon Elsan et Selectra.
- Le vaccin COVID-19 est-il gratuit en France ?
- Oui. Selectra rapporte que le vaccin lui-même est couvert à 100 % par l'assurance maladie nationale, tandis que le coût de l'injection suit les tarifs de remboursement standard selon qui l'administre.
- Combien de temps dois-je attendre entre une infection ou une dose de COVID-19 et une nouvelle vaccination ?
- Selectra rapporte un délai minimum général de 6 mois depuis la dernière dose ou infection, réduit à 3 mois pour les personnes âgées de 80 ans et plus, les personnes immunodéprimées et certains patients à haut risque sur décision médicale.
- La France connaît-elle une nouvelle vague de COVID-19 ?
- L'épidémiologiste Mircea Sofonea a déclaré que la hausse des cas pourrait être qualifiée de nouvelle vague, selon France 3 Occitanie, mais le ministère de la Santé a déclaré le 5 octobre 2026 que les indicateurs ne montraient pas une situation suffisamment grave pour avancer la campagne de vaccination, selon Sud Radio.
Comment le monde le raconte
- FrançaisLes médias français encadrent l'histoire autour de deux angles pratiques : si les chiffres croissants des urgences et des consultations SOS Médecins constituent une « nouvelle vague » qui pourrait justifier l'avancement de la campagne du 13 octobre, et les règles concrètes que les patients doivent connaître — l'éligibilité, le vaccin Comirnaty XFG, l'accès aux pharmacies et le délai d'attente de 3 à 6 mois depuis une dernière dose ou une infection. La couverture transmet largement la position du ministère de la Santé selon laquelle les indicateurs actuels ne justifient pas de modifier le calen
Les sources
- Selectra — Vaccin Covid : le délai de 6 mois à respecter chez le pharmacien
- Orange Actu — Face à une recrudescence des infections au Covid, les patients consultent et les autotests augmentent
- Elsan — Vaccin contre le Covid-19 : la campagne d'immunisation 2026-2027 débute le 13 octobre
- 20 Minutes (via Shango Media) — « Nouvelle vague » du Covid-19 ? La campagne de vaccination commence mardi
- France 3 Occitanie — « On peut parler d'une nouvelle vague » : les cas de Covid-19 en recrudescence
- Sud Radio — Covid : la circulation actuelle ne nécessite pas d'avancer la vaccination, selon le ministère de la Santé
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